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Cette étude couvre deux parties, la première concerne, la cantine scolaire est une contribution du PAM qui apporte un appui à la stratégie de formation, d’éducation et de l’emploi. L’implantation de cantine scolaire est l’un des facteurs qui a été apprécié par la population autochtone d’Ouara à Abéché au Tchad. Longtemps confronter à de problèmes, les cantines scolaires ont contribué significativement au bien-être des populations et particulièrement des élèves. La présente étude analyse la place de cantines scolaires dans les zones à déficit économique et plus particulièrement pour le cas des écoles primaires publiques d’Ouara. Une recherche documentaire et des entretiens avec des personnes ressources ont permis de déceler l’impact des cantines scolaires et le processus de transformation de système éducatif. A partir de ces constats, des nouvelles approches ont été analysées. Ces approches sont basées sur le respect des exigences du PAM, du gouvernement et sur des critères garantissant la qualité d’apprentissage des élèves des écoles primaires à cantine scolaire d’Abéché.
La deuxième partie invite l’action d’assistance selon laquelle : « Zéro éducation, zéro développement donc, zéro avenir ». Le développement communautaire durable est de nos jours devenu une raison obligatoire rattaché à un appel à l’humanité toute entière, sinon disons simplement à l’Homme dans son entièreté qui mérite une vie descente et durable. La réussite de ce gigantesque appui de World Concern comme le développement transformationnel communautaire durable ne peut inévitablement se passer sans l’éducation de qualité. Sans l’éducation, la vulnérabilité des communautés rurales et celle des jeunes générations est un danger grandissant. L’éducation dans son propre sens comme facteur du développement des hommes et des femmes est une arme la plus efficace avec laquelle le monde rural pourrait valablement s’y défendre et arrêter de tendre les mains aux donateurs. L’absence de l’éducation est un facteur négatif imposant aux communautés rurales de demeurer demandeurs fragiles et prisonnières de la meilleure compréhension du vrai développement qui ne peut venir d’ailleurs.